Christina Dorner et Edouard Manceau – Éditions Accès Jeunesse

Découvrir les mots de l’album :

L’enseignant montre une à une les cartes de vocabulaire (noms et adjectifs) de l’album, sorties de la Boîte à Mots. Les élèves les décrivent et essaient de les nommer. On utilise son propre visage pour situer les différents éléments.
Puis les cartes sont étalées sur la table, et l’enseignant en nomme une. Les élèves doivent la retrouver le plus rapidement possible.
Puis on observe les cartes désignant des actions (les verbes), on les mime et on les nomme. On termine par un Jacques a dit, en se basant sur ces cartes.

Reconstituer l’image d’un monstre à partir de ses éléments constitutifs :

Les silhouettes des monstres sont disposées sur la table. Puis on découpe les éléments et on les dispose sur les silhouettes en les nommant, et en les décrivant le plus précisément possible : couleur, partie du visage ou du corps, nombre…

Écouter la lecture de l’album :

L’enseignant lit l’album en montrant les illustrations. A la fin, les élèves verbalisent leur ressenti, expliquent ce qu’ils ont compris.

S’approprier le vocabulaire de l’album :

On joue au Mémory du visage : à tour de rôle, chaque enfant retourne 2 cartes représentant un élément du visage et sa représentation dans l’album, en les nommant. Si elles correspondent, l’enfant garde les deux images. Sinon, on passe au joueur suivant. Le jeu se termine quand il n’y a plus de carte sur la table.

Associer les monstres et les phrases de l’album :

On va chercher le livre dans la bibliothèque. Les cartes des monstres sont disposées sur la table.
L’enseignant lit l’album, et les élèves retrouvent le monstre décrit dans le texte, et le retournent au fur et à mesure. Puis on remet toutes les cartes à l’endroit, et on essaie de les remettre dans l’ordre d’apparition dans l’album.
Pour finir, l’enseignant relit les descriptions dans le désordre et les enfants désignent les cartes les représentant.

Identifier un monstre à partir de sa description :

On reprend le livre dans la bibliothèque et on en rappelle le titre. Les cartes des monstres sont étalées sur la table. L’enseignant en décrit une par des phrases différentes de celles de l’album. Les élèves doivent l’identifier. Puis on passe au monstre suivant.
Enfin, un enfant remplace l’enseignant pour faire les descriptions des monstres, en faisant des phrases complètes.

Chaque enfant reçoit une planche de jeu, et les 10 cartes de monstres.
L’enseignant tire une carte représentant 3 monstres et les décrit. Les élèves doivent poser sur le verso de leur planche de jeu (côté blanc) les cartes monstres correspondant.
Puis les élèves retournent la planche de jeu (côté podium).
L’enseignant pioche une autre carte représentant 3 monstres et les décrit. Cette fois, les enfants doivent poser les cartes monstres correspondant sur le podium, dans l’ordre de la description.

Inventer des formules pour faire disparaître un monstre :

On cherche dans la boîte à mots les cartes représentant les actions à mener pour faire apparaître les monstres :

  • Fermer les yeux (1 œil)
  • Secouer la tête (2 têtes biscornues)
  • Se pincer le nez (3 narines tordues)
  • Gonfler les joues (4 joues verdâtres)
  • Froncer les sourcils (5 sourcils poilus)
  • Fermer les yeux (6 yeux globuleux)
  • Ouvrir grand la bouche (7 dents dorées)
  • Boucher les oreilles (8 oreilles pointues)
  • Se coiffer les cheveux (9 cheveux bouclés)
  • Battre des cils (10 cils allongés)

Puis on pose à l’envers les cartes monstres. On fait les gestes des cartes-mots, et on retourne au fur et à mesure chaque monstre correspondant pour le faire apparaître.

Enfin, on invente de nouveaux geste que l’on explicite et que l’on mime pour faire disparaître les monstres un à un.

Inventer un monstre et le décrire :

Chaque enfant reçoit une silhouette de monstre, des parties du visage et de la pâte à fixer. Il s’agit de fabriquer un nouveau monstre à partir de ces éléments.
Quand tous les monstres sont prêts, on les présente aux camarades en les décrivant. On insiste sur le nombre d’éléments décrits.
Puis on fait une étude comparative des monstres : lequel a le plus d’oreilles, d’yeux, de narines, etc… ? Et on les compare deux à deux : mon monstre a plus/moins/autant d’oreilles/yeux/bouche que celui de…

Copier un groupe de mots en capitales d’imprimerie :

Les élèves vont écrire :

MON MONSTRE PRÉFÉRÉ

On commence par s’échauffer les doigts. Puis l’enseignant inscrit le groupe nominal au tableau, en oralisant les lettres et en détaillant leur tracé. Chaque élève reçoit trois bandes de couleurs différentes avec un lignage espacé de 3 cm. Les 3 mots sont tracés sur 3 bandes différentes.

Dessiner son monstre préféré :

Chaque élève reçoit une silhouette à contourner de son monstre préféré, et la contourne sur une feuille format A4.

Ils prennent ensuite une texture (papier peint gaufré) qu’ils glissent sous leur dessin et frottent à l’intérieur du monstre à la craie grasse.

Puis ils ajoutent les éléments du visage, en s’inspirant des illustrations de l’album, et écrivent leurs noms à l’arrière de la production.

Dicter plusieurs phrases pour décrire son monstre :

On reprend les réalisations de la séance précédente. A tour de rôle, chaque élève décrit son monstre en quelques phrases qu’il dicte à l’enseignant. Celui-ci les écrit sous les dessins des monstres.

S’entraîner à dessiner des monstres :

Chaque enfant reçoit une ardoise. Les cartes représentant les différents éléments des monstres sont disposées sur la table. Chaque enfant s’entraîne à les dessiner sur son ardoise.

Imaginer et dessiner le croquis de son masque :

Chaque enfant reçoit un petit cercle en carton. Ce support sert à faire un schéma de masque qui sera ensuite reproduit à plus grande taille sur une assiette en carton.

Réaliser son masque de monstre (1) :

On peint au rouleau et à la gouache le fond du masque sur une assiette en carton. On ajoute des empreintes pour produire un effet écailles ou fourrure.

Réaliser son masque de monstre (2) :

On perce les yeux et la bouche, et on ajoute des graphismes sur le masque pour en souligner la texture.

Entrer dans la peau visqueuse d’un monstre :

On ajoute des gommettes et les différents éléments du visage, on fixe l’élastique et on essaie le masque.
Puis on prend des postures de monstres, on essaie des démarches effrayantes, et on va réveiller les TPS-PS en fin de sieste (non, je plaisante…).

Relecture et théâtralisation de l’album :

On relit l’album, en théâtralisant les actions pour faire apparaître puis disparaître les monstres. On termine par une discussion sur ce qu’on a pensé du livre.